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 Port sépia

roman

Paris, Le Croît vif, 2002, 282 p.

 

Prix littéraire Royan-Atlantique 2002 (mars 2003)


Sélectionné pour le Prix de l’Office du Livre en Poitou-Charentes 2002 et pour
pour le Prix Biblion 2002 du Premier roman, Ruffec

 

 

 

« Ce roman exerce une étrange fascination sur le lecteur, car il ne ressemble à rien qu’il ait connu avant lui ». Les Petites affiches, Bertrand Galimard-Flavigny.

 

«  certainement quelque chose du charme de cette cité endormie de Rochefort – si surprenante – et l’écriture post-symboliste, voulue, s’accorde au mieux au sentiment de stagnation passéiste et distinguée qui flotte sur ce récit ». Julien Gracq.

  

« C’est un texte à la construction très concertée, d’une écriture subtile et raffinée. La passion est en effet au centre, innervant continuellement la phrase. Rochefort devient plus que la ville de Loti : un mythe voluptueux ». Annie Ernaux.


« Quella-Villéger invente au passage un procédé d’écriture : le roman se décline à trois voix parallèles : le narrateur, le journal intime et la chronique des faits divers tenus par le journaliste. Trois éclairages, trois regards croisés. Dans un style poétique […] Etonnante fin pour un roman qui est un formidable regard sur cette ville des départs, des séparations, parfois des retours ». La Nouvelle République, Callimaque.

« L’écriture même. Au début du livre, elle ressemble fort à celle des romans du début du XXème siècle. Puis, au fur et à mesure que l’on avance, action et écriture s’accélèrent, personnages et faits inventés se mêlent au réel, de plus en plus, pour mieux captiver le lecteur ». France 3 Poitou-Charentes, Christine Liabeuf.

 

« Un vrai travail d’historien […] le journal intime de Rochefort ». Le Courrier français, Vincent Drouineau.

 

« On peut penser que l’auteur est à la recherche d’une forme nouvelle […] un livre puissant, original ». Roccafortis, Suzanne Mariot.

 

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