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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 17:11

            « Pierre Loti. Modernités d’un ‘‘Oriental très vieux jeu’’ », revue Le Festin, Bordeaux, n°103, septembre 2017.

Pierre Loti, Journal (1903-1913), volume V et dernier de l’édition intégrale critique, établie avec Bruno Vercier et A. Q.-V., Les Indes savantes, automne 2017.

Ailleurs et libre, errant. Poèmes, lieux et ripopées, Le Carrelet, automne 2017

Pierre Loti, En Amérique. De la Terre de Feu à New York, Textes réunis par A. Q.-V., présentés par Bruno Vercier, Bleu autour/Le Carrelet, février 2018.

Rencontres publiques, conférences, salons

16 septembre, Paimpol, Rencontres photographiques : conférence « P. Loti photographe. Quand un écrivain-voyageur photographie le monde »

23 septembre, Montmorillon : Le Carrelet Éditions présent au salon du livre.

6-7 octobre, Poitiers, Foire d’automne : Dédicace sur les stands Atlantique Editions, Carelet Editions, Librairie Bravard.

8 octobre, Royan, séance annuelle de l’Académie de Saintonge : Remise du Prix de Rochefort à Olivier Desgranges et du Prix de la Haute-Saintonge à Allain Glykos.

14 octobre, Rochefort, Librairie maritime et médiathèque : Rencontre-signature autour du livre Rochefort et des éditions Magellan.

26 novembre, Vouneuil-sous-Biard : Le Carrelet Éditions présent au salon du livre.

 

Parus en 2016-2017

Postface au roman de Marcelle Tinayre, L’Oiseau d’orage, Le Carrelet Éditions.

Pierre Loti & Carmen Sylva (Élisabeth de Roumanie), Avec l’Exilée. À Sinaia, Bucarest, Venise. Textes croisés réunis et présentés par A. Q.-V., Le Carrelet Éditions. Préface de G. Badea-Päun. Traduction roumaine parue aux Éditions Vremea, Bucarest.

« ‘‘Frères d’âme’’. P. Loti et la princesse Alice de Monaco », Monaco, Annales monégasques, n°40, novembre 2016, pp. 223-258.

Marcelle Tinayre : La Révolte d’Ève, chroniques réunies par A. Q.-V., préfacées par France Grenaudier-Klijn. Des Femmes – A. Fouque.

Voyages en exotismes. Ailleurs, littérature et histoire (XIXe-Xe s.), préfacé par Guy Dugas. Classiques Garnier.

Pierre Loti : Ramuntcho et autres récits du Pays basque, édition réunie et commentée par A. Q.-V. et Bruno Vercier, La Geste.

Qu’a donc Los Angeles de plus que Poitiers ? promenades littéraires et historiques réunie par Jean-Paul Bouchon et A. Q.-V., Atlantique.

 Rochefort, Magellan & Cie, collection « Pour l’amour de… ».

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 18:15

Pierre Loti photographe

dans la presse nationale

« Facétieux, éclectique, Loti ne pense pas, il voit, souligne l’écrivain François Bon, en exergue de ce livre formidable, qui révèle, à tous les sens du terme, un Loti méconnu, à l’œil magique. »

Catherine SIMON, Le Monde des Livres, 14 décembre 2012.

« Plus qu’une découverte, il s’agit d’une véritable révélation […] c’est l’œuvre de Loti qu’on redécouvre sous un prisme prodigieux. […] un remarquable travail. »

Thierry CLERMONT, Le Figaro, 8 novembre 2012.

« […] peut-être l’une des facettes les plus intrigantes de cet artiste prolifique. […] Entre ses photos, ses récits de voyages et ses romans, le chassé-croisé de l’inspiration est constant. »

Marc SEMO, Libération, 13 décembre 2012.

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 15:04

aux éditions Aubéron,

en librairie le 4 octobre 2012,

par Alain Quella-Villéger

 

René Caillié l'Africain, une vie d'explorateur

 

 « C’est alors qu’un courageux jeune homme entreprit avec ses faibles ressources et accomplit le plus étonnant des voyages modernes ; je veux parler du Français René Caillié », explique le docteur Ferguson dans Cinq semaines en ballon, et Jules Verne d’ajouter : « Ah ! si Caillié fût né en Angleterre, on l’eût honoré comme le plus intrépide voyageur des temps modernes, à l’égal de Mungo Park ! Mais en France, il n’est pas apprécié à sa valeur ».  

 

 

René Caillié (1799-1838), explorateur aux pieds nus, marcha autant dans ses rêves qu’avec ses pieds tuméfiés, dans le sable du doute autant qu’en celui de l’Afrique inconnue. La “longue marche” de ce fils de bagnard prend fin en septembre 1828, à Tanger : 4500 kilomètres d’un voyage extraordinaire, commencé 508 jours plus tôt, à Boké sur la côte guinéenne. Après 207 journées de marche, puis la remontée du Niger à partir de Djenné, son arrivée à Tombouctou, dont il est le premier Blanc à revenir, marque le sommet d’une aventure africaine commencée en 1816. Elle a pour étapes Saint-Louis-du-Sénégal, Gorée, le Sierra-Leone, Timé en Côte d’Ivoire, Fez ou bien Rabat, via les Antilles…

 

Pour un destin hors du commun, un ouvrage qui puise ses sources inédites dans les fonds d’archives publiques et privées les plus originaux, comme sur le terrain, au Sénégal, en Guinée, au Mali, et qui entend, non seulement reconstituer la vie et l’œuvre René Caillié, mais se nourrir des récits de ceux qui la racontèrent et l’inventèrent depuis cent-cinquante ans, afin de montrer comment une vie « exemplaire » peut être ensuite instrumentalisée.

 

L’explorateur exploré ! Un homme attachant, courageux, d’une pensée humaniste moderne, qui aborde aussi bien la condition féminine que l’esclavage, et l’un des fondateurs de l’africanisme.

Le roman méticuleux d’une épopée solitaire et tragique, dont l’épure psychologique vire par moments au récit d’espionnage international. Un livre savant et tonique !

 

aux éditions Aubéron

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 17:44


 著者名:アラン・ケラ=ヴィレジェ/著 遠藤文彦/

 アラン・ケラ=ヴィレジェ/著遠藤文彦/訳で検索

書籍を買う

   

価格:8,400

 
   

Tokyo, éditions  Suiseisha

652 p., 22cm

8400 yen

ISBN Code 978-4-89176-810-2 (4-89176-810-X)


 Préface inédite,pour la traduction japonaise

A une douzaine de kilomètres de Nagasaki, se cache un temple connu en France des lecteurs de Pierre Loti : Taki-no-Kanon. Enclavé dans un fond de vallée à l’écart de la route, au-delà d’une forêt de bambous, c’est un petit temple rustique, environné de papillons noirs et qui semble seulement occupé à écouter le bruissement d’une cascade proche. On voyage souvent dans une bibliothèque, je l’avais lu et vu avant de le connaître. Le 1er août 1987, je m’y suis rendu : il faut pour le rejoindre prendre le bus jusqu’à Yagami, puis un taxi. Cent ans plus tôt, en 1885, l’écrivain avait pris un rickshaw et l’avait dessiné.

Pierre Loti a, en effet, séjourné à Nagasaki, du 8 juillet au 12 août 1885, comme officier de la Marine française (il s’appelait en réalité Julien Viaud). Si son roman Madame Chrysanthème (1887), puis son volume d’escales, Japoneries d’automne (1889), sont devenus emblématiques du japonisme ayant alors cours en Europe, c’est dans « Un chapitre inédit de Madame Chrysanthème », paru dans Le Figaro du7 avril 1888, qu’il faut aller chercher le souvenir de son excursion à Taki-no-Kanon (datée du 16 septembre 1885, bien qu’elle eut lieu le 9 août 1885.

 On sait que Madame Chrysanthème fait partie des lectures ayant incité Lafcadio Hearn à aller vivre au Japon. Lorsqu’il lut L’Exilée (1893), volume dans lequel est repris ce court récit, il fut ravi par les esquisses japonaises qu’il contient. Une lettre à son ami Chamberlain, le 2 février 1894, souligne une impression générale « délicate, tendre, gracieuse, mystérieuse et bizarre » et, surtout, applaudit à la beauté du récit : « Le voyage à travers le Kyûshû est la perfection même : je pourrais sentir les rizières et les bois de cèdre. Ça, c’est du génie ! Il dit parfois d’étranges choses, tout de même »…

Pierre Loti est revenu au Japon en 1900-1901, mais ses observations géopolitiques sur le « néo-Japon » – c’est son terme, dans son roman La Troisième Jeunesse de Madame Prune (1905), paru alors que la Guerre russo-japonaise n’était pas terminée – ne l’ont pas épargné contre les critiques et les moqueries. Félix Régamey, par exemple, ne cessera de dénoncer l’acharnement européen à croire en un « Péril jaune » et à désigner parmi les coupables de premier rang l’auteur de Madame Chrysanthème, ce roman contre lequel il croit avoir raison d’être impitoyable : « Hier encore, que savaient du Japon les journalistes ? Le plus généralement rien du tout. Rien que ce que leur avait appris les ouvrages d’un navigateur déplorable autant qu’académicien » !

 

C’est curieusement, et fort heureusement, du Japon que sont venues depuis les années 1950 des relectures opportunes des pages de Pierre Loti, au demeurant pleines d’une empathie peu rancunière. Citons d’abord un curieux dialogue rapporté (et très probablement inventé !) par le journal La Presse du 6 janvier 1953, entre l’empereur Hiro-Hito et son fils :

Il paraît que vous êtes premier en français. Avez-vous lu quelques ouvrages ?

Mon professeur m’a fait lire Madame Chrysanthème de M. Pierre Loti et La Bataille de M. Claude Farrère.

J’étais trop jeune pour connaître le très honorable Pierre Loti, dit l’Empereur, mais j’ai eu le plaisir de recevoir le très honorable Claude Farrère qui aime notre pays. Je souhaite que vous puissiez prochainement le saluer à Paris, car Paris est tout près de Londres, où j’ai décidé que vous me représenterez au couronnement de S. M. la reine Elisabeth…

Madame Chrysanthème a été traduit en japonais dès 1915, mais c’est à l’époque de ce dialogue impérial, que la plupart des traductions japonaises ont paru : La Troisième jeunesse de Madame Prune (1952), Madame Chrysanthème, à nouveau (1959), Japoneries d’automne (1960), etc. Surtout, la recherche universitaire japonaise s’est emparé de ces textes : en 1959, Ryôzô Kawanishi étudie le vision de Nagasaki par Loti ; en 1962, Tôru Haga publie « un essai d’apologie » ; en 1961, Kôji Nishimoto ose une thèse de doctorat sur Pierre Loti et le Japon. Depuis, le professeur Sukehiro Hirakawa s’est intéressé aux liens Loti/Lafcadio Hearn et le professeur Suetoshi Funaoka a publié un large ensemble d’études, réunies en un volume en 1987 (Pierre Loti et l’Extrême Orient). Ils ont ouvert la voie à des ouvrages entiers de Setsuko Ono (1972), Takayuki Ochiai (1992), jusqu’au Pierre Loti, l’esthétique de la saugrenuité (2001) du professeur Fumihiko Endo.

Il manquait toutefois, en japonais, une biographie de Loti pour faire découvrir l’écrivain français dans l’ampleur de sa vie riche, de son œuvre colorée et moderne et resituer sa vision de l’Asie à l’intérieur d’une pensée nomade et d’une époque originale. Il faut savoir gré à Fumihiko Endo d’avoir entrepris ce minutieux et ardu travail de traduction et je l’en remercie infiniment.

 

En parcourant les allées de Taki-no-Kanon, en 1987, je ne pensais pas qu’un jour mon travail serait lu dans la langue de l’archipel et j’en suis particulièrement honoré…

 

Poitiers (France),

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 14:12

Pierre Loti dessinateur

U

N « BEAU LIVRE », UNE EXPOSITION

U

NE DOUBLE PREMIÈRE

Éditions

Bleu autour

L

E LIVRE

Pierre Loti dessinateur – Une oeuvre au long cours

296 pages – 24 cm x 30 cm – Brochure cartonnée – 34,50 euros

Disponible le 10 octobre 2009 –Diffusion nationale le 26 octobre 2009

Ouvrage publié avec le concours du Conseil régional d’Auvergne

P

AR ALAIN QUELLA-VILLÉGER ET BRUNO VERCIER,

les deux spécialistes de Pierre Loti et de son oeuvre, auxquels ils ont

consacré de nombreux ouvrages, ensemble ou séparément.

P

OSTFACE : Enis Batur, l’une des figures centrales de la littérature

turque, auteur d’une centaine d’ouvrages, pour beaucoup traduits

dans de nombreuses langues étrangères.

L’

EXPOSITION

Pierre Loti – Dessinateur au long cours

Musée départemental Anne-de-Beaujeu

Place du Colonel Laussedat, 03000 Moulins

D

U 10 OCTOBRE 2009 AU 3 JANVIER 2010

I

NAUGURATION LE 9 OCTOBRE À 18H30

H

ORAIRES DOUVERTURE : 10H À 12H ET DE 14H À 18H

Fermeture hebdomadaire : mardi et dimanche matin

À l’occasion de la parution aux éditions Bleu autour,

tournées vers l’ailleurs, en particulier le bassin méditerranéen,

et basées à Saint-Pourçain-sur-Sioule (Allier),

du « beau livre »

Pierre Loti dessinateur -Une oeuvre au

long cours

, le musée Anne-de-Beaujeu du Département

de l’Allier, àMoulins, propose, du 9 octobre 2009 (inauguration)

au 3 janvier 2010 une grande exposition de

dessins originaux de Pierre Loti.

Une double première : jamais l’oeuvre graphique de Pierre

Loti n’avait été intégralement réunie dans un ouvrage

ni n’avait fait l’objet d’une exposition de cette ampleur.

 

L’

EXPOSITION

Les voyages de Pierre Loti

Près de 200 dessins originaux de Pierre Loti. Les voyages

imaginaires de l’enfance (décors de théâtre) et les années

d’apprentissage en Charente-Maritime auprès de sa soeur

Marie Bon. Puis les dessins de reportage exécutés sur le

vif par le jeune officier de marine Julien Viaud, parcourant

le globe en croquant sans cesse paysages,monuments,

populations, personnages. Ce sont ainsi tour à tour la

Scandinavie, l’Espagne, l’Afrique, les Amériques, la Polynésie,

l’île de Pâques, la Chine, le Japon…qui sont immortalisés

par Julien Viaud d’abord, Pierre Loti ensuite.

Sans oublier l’Empire ottoman, particulièrement mis en

exergue dans l’exposition, notamment Istanbul, ses mosquées,

ses palais, ses cafés si chers à l’écrivain voyageur.

CONTACT PRESSE :

 

www.bleu-autour.com

L’exposition et le livre bénéficient du label de la « Saison de la Turquie en France »

Juillet 2009 – mars 2010 / www.culturesfrance.com

L

E LIVRE

Un singulier carnet de voyages

Le romancier à succès Pierre Loti (1850-1923) a occulté le dessinateur. Sous son véritable nom

de Julien Viaud, comme reporter et pour le plaisir, il avait pourtant composé, au fil de ses campagnes

de jeune officier de marine, une remarquable oeuvre graphique, ethnographique aussi.

La voici pour la première fois réunie. Plus de cinq cents dessins, accompagnés des gravures qui

en furent tirées et de textes de l’écrivain, forment un singulier carnet de voyages autour du

monde, vers les lointains de cet artiste polymorphe et raffiné : Terre de Feu, île de Pâques,

Tahiti, Brésil, Amérique du Nord, Sénégal, Maghreb, Adriatique, Indochine, Japon, mais

aussi Bretagne et Saintonge natale, sans oublier son cher « Stamboul ». Du simple croquis à

l’aquarelle aboutie, le trait, sûr et inspiré, fait surgir un foisonnement de portraits et d’événements,

d’étonnements et de fantaisies, de visions. Le monde de l’un des derniers romantiques.

Éditions

Bleu autour

Simon Rötig

Ligne directe : 04.70.45.75.02 – Portable : 06.60.45.93.50 –Mail : simon.rotig@bleu-atour.com

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